Dans le wagon qui précédait “le pire”

Mardi 22.03.16 – 09h11

 

Station Maelbeek,

 

 

Le physique indemne, c’est dans la tête que cela doit mûrir. Seul le hasard a tiré car je ne crois pas au destin. Rien n’est écrit et il serait bien présomptueux de nous penser supérieurs en ce monde que l’humain fait dériver.

Sensation bizarre d’être là “par exception ?”, que c’est pas juste pour d’autres, autour de moi frappés. Brouillard… et comme un déséquilibre. “Mais qu’est-ce que je fais maintenant ?”

Incompréhension de ce que je vois plus tard à la télé, dans les journaux. Commentaires dérisoires des “autorités”. C’est quoi, ce dérapage de notre société qui n’a rien vu venir ? J’y pensais souvent mais c’est en écrivant ceci que je tente de faire le point, de réunion des éléments, de faire un bouquet.

Continuant sur ce chemin, je pense arriver, à atterrir. Une vue cependant : l’éclair initial ne me quittera jamais. Positif : dans les secondes qui l’ont suivi, la réalité m’est tombée que les problèmes parus graves sont bien secondaires, alors que je m’y scotchais. Est-ce une pensée durable ?

Aussi, quel luxe de s’appesantir sur mon petit chemin, alors que …… et je pense tendrement à eux.

Bien à vous.

Antoine dit Tony (notre adorable “papy” de l’association)

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