LALIBRE.BE | BELGA Publié le – Mis à jour le 

La cérémonie d’hommage aux victimes des attentats de Bruxelles se déroulera en trois temps, mercredi 22 mars prochain à Zaventem et à la station Maelbeek, en présence des victimes ainsi que du roi et de la reine.

Une minute de silence sera observée à Zaventem à 7h58, heure de la première explosion dans l’aéroport de Bruxelles-National. Une autre minute de silence le sera dans la station Maelbeek à Bruxelles à 9h11, heure de l’explosion qui a anéanti une rame du métro il y a un an.

Le troisième instant de la cérémonie interviendra dans la partie de la rue de la Loi située entre le rond-point Schuman et le parc du Cinquantenaire, où sera inauguré un monument dédié à toutes les victimes d’actes terroristes, fruit de l’oeuvre du sculpteur Jean-Henri Compère.

La triple cérémonie est organisée par le gouvernement fédéral, Brussels Airport et la Stib, en association avec les familles des victimes.

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LESOIR.BE | Rédaction en ligne | Mis en ligne 

Les associations des victimes jugent le projet de loi créant un « statut de solidarité nationale » compliqué et insuffisant.

Adopté fin février en cabinet restreint ( Le Soir du 23 février), le projet de loi « portant création du statut de solidarité nationale pour les victimes d’actes de terrorisme » sera présenté ce mercredi en commission de la Santé.

Maggie De Block (VLD) et Steven Vandeput (N-VA), ministres des Affaires sociales et de la Défense du gouvernement fédéral, portent le projet et se montrent soucieux de présenter des résultats tangibles pour le 22 mars, premier anniversaire des attentats à Maelbeek et Zaventem. Le statut qui entame son périple parlementaire prévoit notamment l’octroi d’une pension de dédommagement et vise au remboursement des soins médicaux à ces victimes ayants droit.

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RTBF.BE | A. Lo. | 

Cela fera bientôt un an que des attentats meurtriers ont durement touché la capitale belge. Avec une problématique qui est revenue récemment sur la table, suite à la commission d’enquête attentat, celle du suivi et de l’accompagnement des victimes de ce drame. Beaucoup pointent un manque de réactivité de la part de l’Etat, et un comportement peu humain de la part des assurances, coinçant les victimes dans un cycle administratif long, lourd et complexe.

Ce dimanche, A votre avis a permis la rencontre des trois milieux directement concernés par ces attentats. Les politiques, avec les députés fédéraux Catherine Fonck (cdH) et Damien Thiéry (MR), le monde de l’assurance avec le porte-parole d’Assuralia, Wauthier Robyns et les victimes, représentées ici par Thomas Savary, co-fondateur de l’association de victimes V-Europe et victime indirecte, ainsi que Mireille Monville, psychothérapeute de l’ULg ayant suivi des victimes du 22 mars et de la fusillade de Liège.

Un sentiment d’abandon

Le débat s’est articulé autour de deux ressentis perçus par beaucoup de victimes des attentats du 22 mars: le sentiment d’abandon de la part de l’Etat et la lourdeur et la lenteur administrative qui accompagne les demandes d’indemnisation auprès des assurances.

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AFP, publié le vendredi 10 mars 2017 à 12h35

Terrorisme: l’Union européenne manque de cohésion dans la prise en charge des victimes d’attentats

Soumise à une menace terroriste inédite, l’Union européenne manque cruellement de cohésion dans la prise en charge des victimes d’attentats, un sujet sensible sur lequel les Etats membres planchent vendredi.

“Il devrait y avoir un système européen d’aide aux victimes”, affirme Thomas Savary, Français qui a perdu sa belle-mère belge dans l’attentat contre l’aéroport bruxellois de Zaventem. En Belgique, après les attaques jihadistes du 22 mars qui ont fait 32 morts et 400 blessés, “il n’y avait rien de prévu pour les victimes. C’était le néant administratif, juridique et financier”, se souvient-t-il.

Un an plus tard, sa famille n’a reçu “aucune indemnisation”. “Des gens qui ont été amputés n’ont même pas eu d’argent pour s’acheter des prothèses”, peste ce commercial de 30 ans, qui face à ces dysfonctionnements a créé l’association V-Europe.

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RTBF.BE |

Ce mercredi 8 mars, dès 19h55 sur La Une, Malika Attar vous donne rendez-vous dans un “Devoir d’enquête” spécialement dédié aux témoins-clés des attentats du 22 mars : ceux qui ont été touchés, ceux qui sont intervenus sur place, ceux qui tentent d’aider par leurs recherches sur le terrorisme et ceux qui créent des ponts entre les communautés. Une enquête de terrain pour comprendre comment on se relève d’une telle blessure et comment on se reconstruit un an après les attentats.

Orphée est heureuse, elle vient d’ouvrir son propre salon de coiffure… Son rêve ! Ce matin du 22 mars 2016, elle se souvient : “Il faisait beau, c’était un lendemain de printemps, les filles portaient des jupes…”. C’est la première fois depuis 15 ans qu’elle prend le métro ce jour-là. Aujourd’hui, un bruit infernal et permanent dans l’oreille lui rappelle à chaque instant l’onde de choc engendrée par les attentats terroristes.

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Ce matin, lors d’un symposium de l’OMS, le chef de cabinet de la ministre De Block a présenté le nouveau plan d’intervention médicale (PIM) de 2009 adapté suite aux attentats terroristes de 2016.

En 2009, le plan d’intervention médicale a été élaboré pour permettre la prise en charge d’une situation d’urgence collective à un moment donné et à un endroit précis, comme par exemple un grave accident de train ou une collision en chaîne avec beaucoup de victimes.

Le PIM détaille les seuils d’alerte, l’enrôlement du personnel médical et le matériel à envoyer sur place ainsi que le niveau d’aide médicale nécessaire et la communication entre les intervenants.

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7SUR7.BE | rédaction | 22/01/17 – 16h37  Source: Belga

– Conférence de presse du Gouvernement fédéral
– Persconferentie Federaal Regering
* Koen Geens
20/1/2017
pict. by Christophe Licoppe © Photo News

 

Le projet de loi qui accorde un statut particulier aux victimes d’actes terroristes sera déposé le mois prochain au parlement, a assuré dimanche le ministre de la Justice, Koen Geens, au cours de l’émission “De Zevende Dag” (VRT).

Si le projet de la ministre de la Santé Maggie De Block est approuvé, ces victimes recevront une pension de réparation et des soins gratuits tout au long de leur vie, a expliqué M. Geens.

La semaine passée, les membres d’une association de victimes ont exprimé leur désarroi devant la façon dont l’Etat belge traitait leur cas, déplorant l’absence d’accompagnement et un véritable parcours du combattant qui les mène d’un service à un autre, et d’une entité à une autre.

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LACAPITALE.BE | REDACTION EN LIGNE 19/01/2017

Le premier ministre, Charles Michel, recevra rapidement une délégation des victimes des attentats du 22 mars en compagnie des ministres de la Justice et de la Santé, a-t-il indiqué jeudi à la suite de la séance de la commission d’enquête parlementaire de mercredi.

Plusieurs victimes ou proches de victimes des attentats du 22 mars ont exprimé mercredi leur profond désarroi devant la façon dont les autorités belges leur fournissaient de l’aide. Elles se sont dites abandonnées à leur sort face aux démarches qu’elles doivent entreprendre.

«Nous sommes conscients que tout ne s’est pas passé de manière parfaite. Nous nous sommes trouvés après les attentats dans une situation inédite et nous devons naturellement en tirer les leçons», a-t-on expliqué au cabinet du premier ministre.

M. Michel souhaite entendre toutes les remarques et suggestions d’amélioration.

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PAR TONY CHALOT | L’ACTU DE BRUXELLES 18/01/2017

Comme toutes les autres victimes, Rosine et son mari John n’avaient rien demandé et pourtant un terroriste se fit exploser dans leur dos, le 22 mars dernier à la station de métro Maelbeek. John a reçu sept projectiles. Après un long combat physique, c’est désormais à…

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AFP Publié le – Mis à jour le

“J’ai juste vu ce gigantesque camion noir qui a foncé à travers le marché et renversé tellement de gens, puis toutes les lumières se sont éteintes et tout était détruit”, a raconté une touriste australienne, Trisha O’Neill, à la chaîne de télévision Australian Broadcasting Corporation.

Il y avait “du sang et des corps partout”, y compris d’enfants et de personnes âgées, a-t-elle ajouté, disant avoir “éclaté en sanglots”.

Le drame s’est déroulé au pied de l’église du Souvenir, monument phare de la partie occidentale de la capitale allemande, situé sur l’une des artères commerciales les plus fréquentées de Berlin, le Kurfürstendamm.

Sur place, les journalistes de l’AFP ont vu des poutres de bois brisées jonchant le sol, des décorations de Noël et au moins un sapin renversé le long de l’énorme remorque.

Les accès des lieux ont été immédiatement bloqués par les forces de l’ordre, qui s’affairaient autour du camion au pare-brise partiellement éclaté. Tout autour, ambulances, pompiers et policiers étaient déployés, prenant en charge les blessés et tenant à distance les badauds. Des forces de l’ordre armés de mitrailleuses patrouillaient à proximité du cordon.

 



Scènes d’horreur sur un marché de Noël de Berlin par lalibre
 

“Des corps partout”, la foule transpercée, incrédulité : voici les récits de sept témoins, touristes ou étrangers vivant à Berlin, qui ont vu l’attentat au camion qui a fait 12 morts et 48 blessés lundi soir sur un marché de Noël

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7sur7.be – 23/12/16 – 09h12

Mohamed El Bachiri a perdu son épouse, Loubna, dans les attentats de Bruxelles. Malgré l’épreuve qu’il traverse, il appelle au “jihad de l’amour”.

Loubna Lafquiri © kos.
Loubna Lafquiri, 34 ans, mariée et mère de trois enfants, a perdu la vie dans la station de métro Maelbeek au moment des attentats de Bruxelles.

En dépit de la perte de “l’amour de sa vie, son amie, la mère de ses enfants”, Mohamed El Bachiri a délivré jeudi soir dans l’émission “De Afspraak” sur la chaîne flamande Canvas, un message d’amour empli d’humilité et de sagesse dans une tirade d’un peu plus de six minutes.

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dhnet.be – CHRISTOPHE LAMFALUSSY Publié le – Mis à jour le

“Aujourd’hui je me sens comme une personne sans domicile fixe au milieu de la société, tirant avec moi ma femme et mes enfants.” Cet appel à l’aide, c’est Philippe Vansteenkiste, le frère de l’une des victimes des attentats, qui le lance dans une interview à “La Libre”.

Huit mois après les attentats de Bruxelles, la société belge oublie progressivement le traumatisme du 22 mars. Mais ce n’est pas le cas des proches des victimes, qui s’empêtrent dans les nuits sans sommeil, les tracasseries administratives et un sentiment d’injustice face à un Etat belge qui leur paraît incompétent car non coordonné.

Philippe Vansteenkiste vient de déménager dans le Brabant wallon pour se rapprocher de ses vieux parents, traumatisés par la mort de sa sœur Fabienne, une employée à l’aéroport de Zaventem décédée à l’âge de 51 ans.

Tourné vers l’international, ce fils de militaire a vécu une vingtaine d’années à l’étranger, au Royaume-Uni et en Nouvelle-Zélande. Mais aujourd’hui, il reste au pays, avec sa femme et ses trois enfants. “En huit mois, j’ai épuisé presque toutes mes réserves“, confie-t-il.

La vie semble suspendue pour cet homme qui parle six ou sept langues mais …

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LALIBRE – CLEVERS ANTOINE Publié le – Mis à jour le

L’appel lancé dans “La Libre” a été entendu par la commission attentats.

La commission d’enquête parlementaire entendra Philippe Vansteenkiste et Eddy Van Calster, les deux fondateurs de l’association de défense des victimes des attentats de Bruxelles qui se sont exprimés lundi dans les colonnes de “La Libre Belgique”. C’est le président de cette commission, Patrick Dewael (Open VLD), qui l’a annoncé lundi. Le frère et le mari de Fabienne Vansteenkiste, tuée à Zaventem le 22 mars dernier, souhaitent témoigner des longues procédures administratives et du manque de coordination entre les différents services, qu’ils ont vécus depuis huit mois.

“Il n’est pas toujours évident pour les victimes de s’en sortir en raison du morcellement administratif“, a reconnu le procureur fédéral Frédéric Van Leeuw devant la commission. “Nous avons organisé deux réunions avec les victimes. Cela a été extrêmement dur avec certaines. Mais d’autres ont été apaisées”, a-t-il ajouté…

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